fév 24

Cela fait bien longtemps que je n’est pas mit les  pieds ici ! plus de temps libre, ou pas l’envie. Tellement de choses a raconter mais pas la force d’écrire. Tellement envie de partir en laissant tous derrière, mais toujours pas la force de le faire. Les jours s’enchainent comme un "copier coller" de chaque semaine, chaque mois. Quand je regarde derriere, tant de chose dont je suis fière mais la route qui me sert de vie est interminable, l’impression de ne pas avancer, la tête dans le guidon je fonce, sans trop savoir ou je vais. les indifférents,le mielleux, la niaise, le lèche botte, la mauvaise fois, la jalouse, les grandes gueules, les vantards … Ket1 en a marre d’etre gentil alors écarter-vous.

 

 

fév 12

« Je ne supporte plus la vie de couple » m’a-t-elle dit hier soir, « je ne me sens pas libre, je voudrais faire ma petite vie ». Après 1 ans et 2 mois de vie en couple, la routine aura eu raison de nous. Enfin, surtout d’elle. Elle voudrait prendre du recul, faire le point. « Je t’aime toujours » me glisse-t-elle entre un « j’avais prévu de partir » et un « mais je ne peux pas m’y résoudre ». Au début, je m’étais résigné à la laisser partir, après tout, je ne veux que son bonheur, et si elle n’est plus heureuse avec moi, il faut qu’elle parte. Pourtant, laisser partir la femme de ma vie est une chose assez dure à accepter. Mon égoïsme a repris le dessus quand je lui ai pleuré que je ne voulais pas la perdre. De son côté ses copines y vont de leurs conseils d’expertes : « Quitte le, c’est un vrai con. Tu n’as que 18 ans, il faut que tu profite de la vie ». Le genre de conseil qu’on peut trouver pour 50cents dans une machine à lire les lignes de la main qui traînent dans les stations essences au bord des autoroutes. Le genre de conseil que tout le monde donne mais que jamais personne n’applique, car lorsqu’on est impliqué, ce n’est jamais aussi simple que ça. De mon côté, je n’ai que moi pour me défendre, et avec un score de 100% plaqué par mes ex, je suis un bien piètre avocat en ma faveur…

août 10

Dans notre société normée et stéréotypée, la question de l´habitat se borne trop souvent au lieu (ville, campagne…), ou au type d’habitation (appartement ou maison, location ou achat, squatt…)… Mais une évidence reste, immuable et sans appel, c’est le fait d’être sédentaire. Il y a les nomades de générations en générations, les « gens du voyage », d’ailleurs victimes de discriminations et des pires préjugés depuis des siècles, et puis il y a les autres, les « gens normaux », les sédentaires. On a un logement fixe ou bien on est SDF, c’est-à -dire que l’on a échoué dans cette compétition qu’est la vie dans la société. Mais quelle place pour le choix ?

Tout est fait pour les sédentaires ; pas une conversation qui n’épargne le « d’où tu viens ? », pas une formalité administrative sans adresse à donner… Pas d’adresse ? Alors c’est le carnet de route, et il faut pointer chez les flics… La norme est au logement fixe, même si on en change trois fois par an. Choisir une vie en dehors des normes conduit tout droit à la marginalisation, aux préjugés… La pression sociale nous pousse à des vies semblables et jamais vraiment librement choisies…

Face à cette énième forme de normalisation, j’ai envie de rassembler des textes, des témoignages et de les présenter dans une brochure. Toutes les expériences de vies nomades m’intéressent. Le but serait de faire un recueil de différents récits, de moments forts, de vécus qui donnent à voir, un peu, le nomadisme. Pour que toutes ces histoires individuelles reflètent un véritable choix de vie.

Je lance cet appel à contribution à toutes celles et tous ceux qui ont décidé de quitter les chemins tous tracés pour prendre la route, pour quelques temps ou pour la vie, en camion ou bien autrement, avec ou sans projet. A toutes les personnes qui ont fait le choix d’expérimenter cette autre facon de vivre qu’est le nomadisme…

 globe

août 05

Un jeune homme se fait tué pour sont baladeur MP3 dans une gare de Bruxelle en Belgique… Voici une abrération :

C’est énorme. Le Brussels Journal a mis la main sur cette photo grossièrement trafiquée, probablement par l’AFP étant donné la mention en bas d’image, et publiée dans le quotidien « Het Laatste Nieuws ». porte sur la manifestation de protestation à l’assassinat de Joe en Belgique – une cause bien légitime, mais qui ne justifie pas de telles manipulations.Comment continuer à faire confiance dans ces conditions aux médias lorsqu’ils prétendent nous montrer des photos d’enfants palestiniens tués dans les bras de leur père ou encore de « bavures » en Irak. Plus que jamais une attitude fondamentalement sceptique à l’égard des grands médias et des agences de presse se justifie. C’est une démarche salutaire pour retrouver l’indépendance d’esprit, fondement de l’individu libre et du citoyen éclairé.